Un jour en France, d'un côté la ravie de la crèche, Laurence Parisot qui aime se mettre à dos toutes sortes de corporations : Les syndicalistes, les grévistes, les manifestants et ceux qui les soutiennent, en déclarant mardi que la grève générale avait "un coût en termes de démagogie et d'illusions créées". "C'est une facilité, je ne crois pas que ce soit une réponse" a-t-elle déclaré avant d'accuser la CGT de "provoquer des destructions d'emplois" à Marseille. Ce matin, invitée sur Europe 1, elle a en outre asséné que cette journée de mobilisation avait "un coût direct", en référence aux heures non travaillées, "et indirect", estimant que cette grève était "catastrophique pour la réputation de la France" Ca c'est fait...
De l'autre côté de l'échiquier la réponse ne s'est pas fait trop attendre car il ne faut pas trop la "chauffer" la Maryse Dumas, secrétaire confédérale de la CGTqui était l'invitée de France Info le 16 mars, réponse je vous l'accorde à posteriori ... je cite : "la journée de mobilisation de jeudi sera l’occasion d’exprimer "un raz-le-bol général, un sentiment profond d’injustice. Mais aussi l’idée que la politique actuelle du Gouvernement et du patronat nous mène droit dans le mur".